On a passé des années à faire tourner des webinaires de vente : les nôtres, et ceux de nos clients. Plus de 500 lives gérés, et plus de 10 millions d'euros de publicité dépensés pour remplir les salles. WebiClose est sorti de là, pas d'un laboratoire.
Un live de vente, ce n'est pas une diffusion. C'est une salle où il y a des gens prêts à acheter, des gens qui hésitent, des gens qui ont une question qu'ils n'oseront jamais poser, et 1 personne qui parle devant.
Les outils du marché savent faire une seule de ces choses : diffuser. Ils te disent qui était là et combien de temps. Le reste, tu le devines. Tu closes à mains nues, et tu rappelles le lendemain des gens dont tu ne sais rien.
Alors on a fait ce que font tous les gens qui vendent en direct : on a bricolé. Des modules greffés autour de l'outil, des exports croisés à la main, une équipe qui recopie des pseudos dans un tableur pendant que le live tourne. Ça marche, et ça ne tient pas.
Un outil qui part de la vente, pas de la vidéo.
Le mécanisme s'appelle le Closing Parallèle : l'animateur pitche toute la salle pendant que les modérateurs-setters travaillent chaque lead chaud en message privé. La diffusion de masse d'un live, avec l'ultra personnalisation d'un appel. Tous les outils ont un chat privé, presque personne ne s'en sert, parce qu'aucun ne dit à qui écrire, quand, et pourquoi.
C'est ce que fait le cockpit du setter : il regarde le live à sa place, score les participants en temps réel, et lui remonte des notifications triées par urgence avec le contexte et l'action suggérée.
Et il s'arrête là. La machine détecte, l'humain écrit. Aucun message ne part à la place de ton équipe. C'est une décision de conception, pas une limite technique : sur la détection, la machine est meilleure, sur ce qu'on dit à quelqu'un qui hésite, l'humain reste meilleur.
Un outil de live doit te faire gagner de l'argent, pas seulement de la bande passante. Le marché a passé 10 ans à optimiser la qualité d'image et à ignorer ce qui se passe dans la salle.
Ce qui plante en direct ne se rattrape pas. Un lancement se joue sur 90 minutes. C'est pour ça qu'un live de secours tourne en parallèle du tien, et qu'on a mis autant de travail dans ce que personne ne verra jamais que dans ce qui se voit.
On ne facture pas ce que tu ne consommes pas. Les personnes réellement connectées. Pas d'abonnement, pas d'engagement, pas de mois payé pour rien.
On dit ce que l'outil ne fait pas. Il ne diffuse pas depuis un logiciel d'encodage externe. Il ne gère pas tes relances d'inscription. Il n'encaisse pas dans la fenêtre du live. On préfère te le dire sur une page publique que te le laisser découvrir la veille de ton lancement.
On fait tourner nos propres lives sur WebiClose, et ceux de nos clients. Ce qui casse, on le prend dans la figure en premier. Ce qui manque, on l'entend pendant qu'on est en direct, pas dans un formulaire de suggestion.
Le produit avance chaque semaine. Ce qui n'est pas livré n'apparaît nulle part sur ce site comme si ça l'était.
Plus de 500 webinaires de vente gérés. Plus de 10 millions d'euros de publicité dépensés pour remplir ces salles.
On ne publie ni logo client, ni témoignage nominatif, ni nombre d'utilisateurs. Plusieurs de nos clients ne peuvent pas être cités, et une preuve sociale qu'on ne peut pas assumer par écrit n'est pas une preuve. Le jour où un client acceptera de mettre son nom sur un résultat chiffré, cette page changera.
En attendant, la vraie preuve est ailleurs : ouvre l'outil et regarde.
La démo interactive est en accès libre. Pas d'inscription, pas d'email à laisser, pas d'appel préalable. Un live scénarisé tourne, les notifications tombent, les scores bougent, et tu passes de la vue de l'animateur à celle du spectateur puis à celle du modérateur-setter.
On regarde ton format, tes volumes, et ce que l'outil changerait chez toi. Zéro engagement.