Onboarding sur-mesure Réserver un appel

Ton live tient sur la techno de Twitch. Et s'il lâche, tu bascules la salle en un clic.

Tu as mis 3 semaines à remplir la salle et tu as dépensé un budget publicitaire pour ça. Il n'existe aucune version acceptable d'un live qui coupe à 20 minutes du pitch. On a donc traité la question dans les deux sens : une diffusion qui tient, et un plan B utilisable en un clic quand quelque chose échappe à tout le monde.

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Pourquoi on n'a pas écrit notre propre moteur de streaming

On n'a pas écrit notre propre moteur de streaming, et c'est volontaire. La diffusion tourne sur la même famille de technologie que celle qui fait tourner Twitch, avec ce que ça implique de latence, de montée en charge et de stabilité quand la salle grossit. À date, on est sous 1 % de bugs remontés, et sur ce 1 %, c'est en général la connexion du spectateur qui est en cause, pas la diffusion. C'est aussi pour ça qu'on a passé autant de temps sur ce qui se passe côté spectateur, plus bas sur cette page.

Le Panic Button

En permanence, pendant ton live, un second live tourne en parallèle en non répertorié. Personne ne le voit, personne ne peut tomber dessus. S'il t'arrive quoi que ce soit, tu cliques sur le Panic Button : une pop-up s'affiche chez tous les spectateurs et les bascule sur ce live de secours. Ils n'ont rien à faire, pas de lien à retrouver dans leurs emails, pas de reconnexion, pas de mot de passe. On ne met pas la salle en pause en inventant un problème technique, on la déplace, et tu continues de parler.

La pause et la redirection manuelle

La pause de diffusion existe, mais c'est un autre bouton, pour un autre besoin. Tu t'en sers quand tu veux reprendre la main quelques instants sans lâcher la salle. Il y a aussi le lien de redirection manuelle : tu envoies tous les spectateurs vers l'adresse de ton choix, en direct. On l'a déjà utilisé en conditions réelles pour basculer une salle entière sur un outil de visio. Trois outils différents, trois situations différentes, et tu choisis lequel tu déclenches.

Quand c'est la connexion du spectateur qui lâche

C'est le cas le plus fréquent, et c'est celui sur lequel tu n'as normalement aucune prise. Si la connexion d'un spectateur faiblit, la qualité de sa vidéo se dégrade automatiquement pour que le son et le direct continuent, au lieu de le laisser dans un écran figé. Il reçoit un message automatique qui lui dit ce qui se passe, et la reconnexion se fait toute seule quand ça repart. Il ne quitte pas ton live pour aller voir si le problème vient de lui.

Il revient, et il sait où il en est

Tout l'état du live est sauvegardé côté serveur en temps réel. Rien n'est perdu à la reconnexion : ni les messages privés en cours, ni les réponses aux sondages, ni ce que le spectateur avait déjà fait. Quand quelqu'un se reconnecte en cours de live, il reçoit un récapitulatif de ce qu'il a manqué. Ça vaut aussi pour ton setter, qui retrouve la conversation exactement là où elle s'était arrêtée.

La salle d'attente

Avant le démarrage, les gens arrivent dans une salle d'attente avec le chat déjà ouvert. Ils se parlent, ils disent d'où ils viennent, tes modérateurs sont déjà dedans. Tu ne démarres pas devant une salle froide qui vient de cliquer, tu démarres devant une salle qui a déjà commencé à participer. Et si tu prends 4 minutes de retard, personne ne regarde un écran noir en se demandant si l'adresse était la bonne.

Ce qu'on ne fait pas

On ne diffuse pas depuis un logiciel d'encodage ou de studio externe. Plusieurs clients nous le demandent, ce n'est pas au catalogue aujourd'hui, et on préfère l'écrire ici plutôt que te le dire la veille de ton live. Si toute ta production passe par un studio externe avec des incrustations, des sources multiples et des intervenants distants pilotés depuis ton logiciel, on n'est pas encore l'outil de ta configuration.

Parlons de ton prochain live

On regarde ton format, tes volumes, et ce que l'outil changerait chez toi. Zéro engagement.

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